?(...) Nous commençons à distinguer, debout au versant de cette montagne, de grands personnages qui projettent sur l'herbe triste des ombres démesurées. (...) Ils n'ont pas de corps, ils ne sont que des têtes colossales, sortant de terre au bout de longs cous (...). Point d'yeux (...) et cependant ils ont l'air de penser.
Pierre Loti (extrait de L'île de Pâques, journal d'un aspirant de la Flore, 1872)
Magazine : Arkéo junior n° 35 Page : 39-39
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