"[Cette harpe] était la plus magnifique que nous ayons jamais vue, […] les deux montants étaient incrustés de coquilles, de lapis-lazuli et de pierres rouges disposés en zones séparées par de larges galons en or.[…] des plaques de coquille […] gravées de scènes d'animaux ornaient le devant de l'instrument et au-dessus de celles-ci, une magnifique tête de taureau barbu en or massif travaillé, se projetait en avant."
Léonard Woolley, extrait de Ur en Chaldée, 1930.
Magazine : Arkéo junior n° 50 Page : 35-35
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