"Je ne vois pas la main qui touche les cordes,
mais le cœur lointain que la musique révèle
me raconte les rêves de cette femme. […]
Elle est seule
comme le phénix orphelin qui appelle
et dont la plainte ne s'accorde jamais
avec les chants des autres oiseaux."
Liu Tzu-Hui (poète chinois du Moyen Âge)
Magazine : Arkéo junior n° 54 Page : 35-35
Retour en haut