"Le travailleur des champs se plaint plus que la pintade, et ses cris sont plus forts que ceux du corbeau. Ses doigts sont enflés, chargés d'une excessive puanteur. Il se fatigue près des marais, de sorte qu'il est brisé. Il se sent aussi bien que peut se sentir un homme parmi les lions ; la souffrance est son lot, car la corvée est souvent triplée. Lorsqu'il revient chez lui, le soir, la marche l'a rompu."
(Extrait de la Satire des métiers, texte de l'Égypte antique)
Magazine : Arkéo junior n° 61 Page : 35-35
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